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À peine rentrés… et déjà au travail! Les élèves de l’école des Copains ont tout juste eu le temps de poser leur cartable, hier matin, qu’il fallait déjà se mettre au boulot. Non pas avec feuilles et stylos. Mais avec instruments et partitions pour un mini-concert improvisé dans la cour de l’école.

Une façon de mettre en avant les parcours d’éducation artistique et culturel (EAC) portés par l’académie de Nice et dont la commune veut être un étendard.

“Beausoleil illustre ce qu’on veut déployer dans toutes nos écoles: proposer à chacun de nos élèves, chaque année, un projet artistique et culturel. C’est pour nos élèves une chance inouïe d’accéder facilement à la culture de développer et stimuler la créativité. Ça fait partie des missions de l’école”, s’enthousiasme le recteur Richard Laganier, présent hier pour assister au mini-concert.

“Faire sauter les verrous”

“Et les collectivités sentent bien que par le biais de l’éducation artistique et culturelle, on arrive à faire sauter un certain nombre de verrous. On touche par le biais de la culture, à ce qui fait le commun d’une société. On parle beaucoup des valeurs de la République, la culture humaniste héritée des Lumières, c’est aussi ça l’EAC, ça fait partie de ce fonds culturel commun”.

Depuis sept ans, Beausoleil mise sur ces parcours. La classe orchestre à l’école des Copains en est l’exemple. Développée de la primaire jusqu’au collège. Mélomanes ou pas, les élèves reçoivent un instrument à la rentrée scolaire, apprennent à l’apprivoiser et doivent en prendre soin. Outre la musique, les programmes comptent des modules de littérature, de danse, de théâtre, d’éducation patrimoniale tous dispensés par des professionnels. Parfois même renommés, comme ce jour de novembre 2019, où la classe orchestre s’est retrouvée à accompagner le trompettiste Ibrahim Maalouf sur la scène de la Salle Garnier, à Monte-Carlo.

“Je veux que chaque élève de Beausoleil ait un projet artistique “, rappelle le maire, Gérard Spinelli, qui a comme à son habitude fait sa tournée de rentrée hier.

Un vecteur de lien social

“Je dirais même que je ne suis pas là pour en faire des professionnels de la culture, lance l’élu avec un sourire. Mais dans mon rôle de maire, je vois cette éducation artistique comme une possibilité de créer du lien social, de donner aux élèves la possibilité de développer leur esprit citoyen et critique”.

À l’heure où la commune amorce sa deuxième rentrée avec les règles anti-Covid: port du masque à partir de six ans, non-brassage des groupes entre classes, distanciation sociale… la culture se positionne comme un liant encore et toujours nécessaire.

989

C’est le nombre d’élèves qui ont fait leur rentrée hier dans les six écoles maternelles, élémentaires ou primaires de la commune.

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