L’info “SO FESTIVAL” du jour 

Cela n’est pas un secret, Timothée Chalamet, qui joue dans le film de Wes Anderson a des racines françaises. L’acteur franco-américain que l’on a vu notamment dans “Call me by your name” et qui lui a valu une nomination aux Oscars a passé une bonne partie de ses vacances au Chambon-sur-Lignon, en Haute-Loire. Son grand-père, Roger, était pasteur dans la commune. 

Film du jour 

Aujourd’hui, nous sommes généreux, nous vous donnons deux films du jour. Le premier “Aline” de la géniale Valérie Lemercier a été présenté ce mardi 13 juillet, hors compétition. Ce vrai-faux biopic de la chanteuse Céline Dion promet de faire danser la Croisette, dans des minirobes à paillettes, sur des rythmes endiablés. 

Le second film est présenté dans la soirée, il s’agit de “Titane”, de Julia Ducournau avec Vincent Lindon et Agathe Rousselle. La Croisette s’apprête à vivre son moment choc avec la présentation de “Titane”, avec l’acteur français Vincent Lindon, un film sur lequel très peu d’informations ont filtré mais qui promet de remuer les tripes des festivaliers au vu du pedigree de sa réalisatrice.

Julia Ducournau, 37 ans, sourire avenant et élocution douce, est la benjamine des 24 cinéastes en lice pour la Palme d’Or cette année et “Titane”, seulement son deuxième film. “Un de mes buts a toujours été d’amener le cinéma de genre ou des films ‘ovniesques’ dans des festivals généralistes pour arrêter d’ostraciser un pan de la production française“, a déclaré Julia Ducournau à l’AFP avant la projection.

Si Cannes s’apprête à trembler, c’est que la réalisatrice a laissé un souvenir mémorable sous les palmiers il y a quatre ans, avec son premier long-métrage, “Grave”, une histoire brute de décoffrage mais à la réalisation léchée d’étudiante en médecine vétérinaire (Garance Marillier) qui devient cannibale.

La phrase du jour

Trois ans après sa création, le collectif 50/50 a salué lors du Festival de Cannes “des avancées” sur l’égalité hommes/femmes dans l’industrie du cinéma, mais appelle à ne pas relâcher les efforts. “Quand on crée des mesures, ça marche mais on a aussi le sentiment qu’il y a eu un effet de mode, après #MeToo et (l’affaire) Weinstein que les mots ‘parité’, ‘diversité’, ‘lutte contre les violences’, ont les a rarement autant entendus”, a déclaré à l’AFP Sandrine Brauer, co-présidente du collectif.

Ce dernier avait marqué les esprits en 2018 en faisant monter 82 femmes du 7e art en haut du tapis rouge, autour de la présidente du jury Cate Blanchett et de la réalisatrice Agnès Varda. “Malheureusement, aujourd’hui, on se sent un peu seules”, a-t-elle ajouté : “on a hâte de retrouver des interlocuteurs qui soient volontaires, pas dans les paroles mais dans les faits”.

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