Le dirigeant souverainiste a également réitéré sur BFMTV et RMC son appel à des responsables et personnalités de droite et d’extrême droite, des LR David Lisnard et François-Xavier Bellamy à Eric Zemmour en passant par Marine Le Pen (RN), François Asselineau (UPR, pro-Frexit) et Robert Ménard notamment, à organiser “une grande primaire avant décembre” pour choisir leur candidat commun à la présidentielle de 2022.

Après l’alliance conclue entre le LR Renaud Muselier et la LREM Sophie Cluzel en Paca pour les élections régionales, “je dis aux électeurs LR rejoignez Debout la France, ou du moins travaillons ensemble”, a-t-il ajouté, en considérant que LR n’est “plus un parti d’opposition” mais “un parti de coalition”.

L’épisode en Paca démontre qu’il y a dans LR “deux partis en un seul”: “des hommes de conviction”, comme le patron des sénateurs LR Bruno Retailleau qui “exprime des idées très proches des (siennes)”, et “des gens comme Renaud Muselier, plus proche d’En marche, (…) comme Christian Estrosi qui dit qu’il faut voter dès le premier tour de la présidentielle pour En marche”.

Au-delà de ces “deux droites irréconciliables”, expression utilisée lundi par le ministre Bruno Le Maire et des responsables LREM (Stanislas Guerini, Christophe Castaner), cette alliance pose la question de “la vision de la France” défendue: “mondialisée”, ou “qui retrouve son indépendance gaulliste”, a estimé le candidat souverainiste.

Disant vouloir “recréer le RPR du 21e siècle”, autour des valeurs de “patriotisme, justice sociale, effort économique”, il a défendu l’alliance de Debout la France avec le LR Gilles Platret pour les élections départementales en Bourgogne-France-Comté, une alliance qui fait figure d’“exercice” de “réunification de la famille gaulliste sur la défense de l’intérêt national”.

Gilles Platret, tête de liste et maire de Chalon-sur-Saône (Saône-et-Loire), réputé à droite de la droite, a confié la tête de sa liste départementale dans la Nièvre à Pascal Lepetit, responsable des fédérations régionales de DLF et ancien membre du Front national.

Interrogé par ailleurs sur la situation sanitaire, il a estimé qu’il fallait “réserver la vaccination aux personnes en comorbidité”, disant ne pas être vacciné “lui-même” alors qu’il manque selon lui un “recul” sur les vaccins.

“Je prends mon risque”, “c’est mon libre arbitre, ma liberté”, a fait valoir M. Dupont Aignan, 60 ans, qui assure ne pas être anti-vaccin.

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