Mis à jour le 06/06/2021 à 21:43

Publié le 06/06/2021 à 20:49

Des photos des dégradations ont été partagées sur le compte Twitter de Christian Estrosi.
(DR)

Des inscriptions anti-police sur le #IloveNice lors de la manif féministe, la Ville dépose plainte


“Etat fasciste police raciste”, “France Etat colonial”… Des inscriptions visant l’Etat et sa police ont été découvertes sur la structure “I love Nice” de Rauba Capeu, samedi à Nice, lors de la grande manifestation féministe “Toutes aux frontières!”

 Trois personnes font l’objet de poursuites judiciaires. La Ville a déposé plainte.

Environ 2000 féministes ont sillonné Nice à l’appel de nombreuses associations, toute la journée de samedi à Nice, pour appeler à “une Europe sans muraille”. L’ambiance était globalement très festive. La police a néanmoins procédé à 17 interpellations.

Trois d’entre elles sont liées aux dégradations de l’emblématique “I love Nice”. Sans doute leurs auteurs ignoraient-ils la portée symbolique de cette structure, érigée là après l’attentat du 14 juillet 2016… Le maire de Nice, Christian Estrosi, a dénoncé dans un tweet “les dégradations sur du mobilier, des œuvres d’art et le I love Nice, avec des messages inacceptables envers nos policiers”.

La Ville a déposé plainte. Ces trois interpellés font l’objet d’une convocation ultérieure par un officier de police judiciaire, indique le procureur de la République de Nice, Xavier Bonhomme.

L’ensemble des gardes à vue ont été assurées par la sûreté départementale. Au moins huit personnes ont été remises en liberté, faute d’éléments suffisants. Parmi elles, trois suspects impliqués dans l’échauffourée place Masséna. Un groupe d’extrême-droite habitué aux coups d’éclats était venu porter des messages anti-migrants.

New Report

Close

Log in with your credentials

or    

Forgot your details?

Create Account