loader image

Depuis le début de l’été, la maison de luxe intrigue avec un projet subtilement teasé. Nom de code : “Gucci Vault“.

L’initiative mystère de Gucci.

Quelques stories Instagram et une poignée de tweets au début de l’été, puis plus rien. Après plusieurs semaines de calme médiatique autour de ce projet opaque, Gucci revient sur le devant de la scène avec 

©Gucci

Au programme : des animations hypnotiques, des phrases cryptiques – “Vault is what you this it is. Or is it what you think it isn’t? “, une vidéo évoquant le principe de mise en abyme, des silhouettes animées, des questions/réponses audio ou encore une playlist inédite publiée sur Spotify et Apple Music.

Si une date de lancement est annoncée pour le 25 septembre prochain, la nature de cette opération à venir reste encore bien floue. Néanmoins, un manifesto signé par Alessandro Michele, prolifique directeur artistique de la maison, pourrait bien laisser entrevoir quelques indices en s’interrogeant sur le rapport au passé, au présent et au futur. Même chose avec les contenus partagés par la griffe sur les réseaux sociaux, tous légendés autour de la thématique du vintage, de l’ancien et du neuf…

De quoi laisser supposer une entrée de Gucci sur le marché de la seconde main ?
Et pourquoi pas. L’idée n’aurait rien de fantasque alors que la maison s’est associée il y a quelques mois au leader américain de la revente de pièces de luxe, The RealReal. L’année précédente, la griffe florentine s’était également distinguée comme étant la maison la plus plébiscitée sur la plateforme de pré-owned Vestiaire Collective qui effectuait au printemps dernier une levée de fonds de 178 millions d’euros notamment auprès de Kering, groupe propriétaire de Gucci. “Le luxe de seconde main est désormais une tendance réelle et profonde, en particulier parmi les jeunes consommateurs. Plutôt que de l’ignorer, nous voulons au contraire saisir cette opportunité pour continuer à améliorer les services proposés à nos clients et orienter l’avenir de notre secteur vers des pratiques plus innovantes et plus durables” indiquait alors François-Henri Pinault, Président-Directeur général de Kering et coordinateur du Fashion Pact, coalition internationale dédiée à la transition durable du secteur de la mode.

Fleuron de Kering avec un chiffre d’affaires de 4,48 milliards d’euros au premier semestre 2021, Gucci pourrait donc être l’une des premières entités du groupe à se lancer dans l’aventure de la seconde main, un marché qui pourrait générer jusqu’à 20% des revenus d’une entreprise de luxe d’ici 2030. Affaire à suivre.

New Report

Close

Log in with your credentials

or    

Forgot your details?

Create Account