Maire LR depuis 25 ans de cette ville où il a été réélu à plus de 64% lors des élections municipales en 2020, l’ex-secrétaire d’Etat (2010-2011) dirigeait Draveil, malgré sa condamnation, provoquant la colère des élus d’opposition et des associations féministes.

“Je vous confirme la démission de Georges Tron de son mandat de maire”, a dit M. Privat à l’AFP.

Après un feuilleton judiciaire de dix ans et un acquittement en première instance, Georges Tron a été condamné en appel en février à cinq ans de prison dont trois ferme pour viol et agressions sexuelles sur une ancienne collaboratrice à la mairie, assortis de six ans d’inéligibilité. Il s’est pourvu en cassation.

Mais plusieurs mois après cette condamnation, l’opposition et les associations féministes critiquaient son “omniprésence” à la tête de la mairie, avec laquelle il est en contact “quotidiennement”.

Le 12 mai, le porte-parole du gouvernement Gabriel Attal avait indiqué que le gouvernement travaillait sur “les conditions” de la révocation de Georges Tron.

Pour François Guignard, le chef de file de l’opposition, cette démission est “une bonne chose pour la démocratie, les citoyens attendent de leurs élus une exemplarité”, a-t-il indiqué à l’AFP.

“Bravo à celles et ceux qui sans relâche se sont battus pour sa révocation”, a ajouté de son côté François Damerval, autre élu d’opposition.

“La démission de Georges Tron est une décision logique. Elle vient clarifier une situation qui était devenue compliquée particulièrement pour les habitants de Draveil et difficilement supportable par les victimes”, a estimé également le président LR du département de l’Essonne, François Durovray sur Twitter.

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