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L’auteur à succès est présent dans la cité des Festivals pour Canneseries. Il faut dire que Marc Levy, de son propre aveu, est un gros consommateur de séries TV. Même si c’est par les livres qu’il rend accro son audience, il est bien dans son élément. La preuve humaine qu’une série littéraire peut envoûter au même titre qu’une série TV.

“On oublie à tort que les plus grands romanciers du 18 et du XIX siècle étaient des feuilletonistes. La littérature a inventé le principe des séries à une époque où la télé et le cinéma n’existaient pas. Il n’y a pas de raisons d’opposer les deux. Les rythmes, même s’ils sont travaillés différemment, sont assez similaires. On lit un livre en 7 ou 8 heures. C’est presque le même temps que l’on consacre à une série TV. Ce sont des engagements temporels assez similaires pour un rendu différent.”

“Beaucoup de mes romans sont nés dans l’actualité”

“Le livre suscite les émotions en provoquant l’imagination. L’image arrive à l’émotion par le prisme de l’interprétation et de la cinématographie. Les volontés sont les mêmes puisque les séries qui nous marquent sont celles où les personnages restent en nous quand nous avons fini de les voir ou de les lire.”

L’auteur était présent à la Fnac de Cannes pour dédicacer Le crépuscule des fauves. Le second volet de la trilogie 9, qui sera bientôt adaptée en série, où l’on suit des lanceurs d’alertes plongés qui luttent contre les manipulations politiques et économiques de plus en plus nombreuses. “Beaucoup de mes romans sont nés dans l’actualité. Celui-ci s’inscrit dans les grands mouvements de ce premier quart de XX siècle et l’évolution des libertés. Il apportera au lecteur un autre regard sur la dangerosité des réseaux sociaux, la valeur réelle des informations sur sa vie privée et ses libertés.”

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