C’est l’histoire d’Hugo, le “petit nouveau”. “Jeux vidéo, réseaux sociaux”, comme les ados de son âge. “Vélo, nature, paysage”… C’est l’histoire d’Hugo, un gamin comme les autres. Ou presque. Hugo “est harcelé, violenté” car il est fils… de policier.

Ces paroles, mises en musique sur une reprise de “Say my name” des Destiny’s Child, on les doit au niçois Kaotik 747.

Fils de flic, à découvrir sur sa chaîne YouTube “747 TV”, a déjà été écouté plus de 27.000 fois depuis sa sortie, le 14 mai.

Et ce mercredi, l’artiste indépendant a rendu hommage aux policiers devant l’Assemblée nationale, lors du “rassemblement citoyen en soutien aux forces de l’ordre”.

“Kao”, père de famille de 38 ans, a répondu à l’invitation des syndicats de policiers. Sweat et casquette rouges, le rappeur niçois hors des labels a été vivement applaudi par la foule.

Celui qui a fait sien le slogan d’Albert Spaggiari, l’auteur du casse du siècle à la société générale à Nice (“Sans arme, ni haine, ni violence”) revendique un rap à contre-courant, jugé “trop clean” pour les maisons de disques. Lui, c’est “amour”, “bleu blanc rouge” et valeurs de la République. Son rap, il le veut, sans came, sans gun, sans filles dénudées…

En 2019 déjà, Kao s’était fait le porte-parole de ceux qui portent un uniforme, avec #Projet18, un clip qui dénonçait les agressions contre les forces de l’ordre et de secours.

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