“Le travail de ratissage de l’ensemble du périmètre va être long et minutieux… Cela peut durer encore de nombreuses heures”, a affirmé dans la soirée à la presse le préfet de Dordogne Frédéric Périssat.

Depuis le tout début de la matinée, les GIGN de Toulouse et de Satory, en région parisienne, et plus de 300 gendarmes ainsi que des équipes cynophiles, appuyés par sept engins blindés et sept hélicoptères, tentent de débusquer cet homme de 29 ans, réfugié dans une zone escarpée, pierreuse et boisée, difficile d’accès, de quelque 4 km2.

Le drame avait commencé dans la nuit de samedi à dimanche, selon la gendarmerie: vers minuit, cet homme déjà condamné quatre fois pour des violences conjugales sur son ex-compagne, mère de ses trois enfants, se présente au domicile de cette dernière et commet des violences sur son nouveau compagnon.

Quand les gendarmes se présentent, alertés par les voisins, l’ancien militaire ouvre le feu sur leurs véhicules, puis s’échappe.

Son ex-compagne et ses trois enfants sont indemnes, récupérés par la gendarmerie et placés en sécurité.

Selon des sources proches de l’enquête, le suspect est un ancien militaire qui a été dans l’armée de 2011 à 2016, et a appartenu au régiment d?infanterie de Brive. Selon la procureure, il est né en région parisienne mais est arrivé en Dordogne à l’âge de sept ans.

“Il dispose d’une arme de grande chasse, une arme puissante et qui est effectivement une arme dangereuse”, a précisé à la presse le général André Pétillot, commandant de la région de gendarmerie de Nouvelle Aquitaine. Selon une source proche du dossier, il s’agit d’une Winchester de calibre 30-30 qui sert notamment à la chasse au sanglier.

“L’interpeller en vie”

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