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Sur les abus sexuels

“Il faut apprendre le respect de l’enfant, des personnes et des corps. C’est assez bouleversant de se dire que de tels crimes peuvent être commis. Mais ces sujets ne sont plus tabous : cela va contribuer à la prise de conscience.”

Sur la déclaration de Monseigneur Éric de Moulins-Beaufort

Le président de la Conférence des évêques de France, qui a estimé que “le secret de la confession s’impose à nous et en cela, il est plus fort que les lois de la République,” Richard Ferrand s’indigne : “Les lois de la République s’imposent à tous, y compris aux évêques.”

Sur la décentralisation

“Je milite pour un État puissant et des collectivités libres. L’Etat devrait être organisé, dans l’ensemble de ses composantes, autour du préfet. Et dans le même temps, il faut laisser plus de liberté aux territoires pour s’organiser. Une France à la carte, cela ne met pas en danger la République. Il ne s’agit pas de copier le fédéralisme allemand, mais de trouver notre propre modèle. Pourquoi opposer l’Etat et les territoires ? Les collectivités locales doivent être en proposition, pas seulement en demande de moyens. Il faut retrouver un esprit plus coopératif.”

Sur les langues régionales

“Elles font partie du patrimoine et des richesses de la France. Elles ont un bel avenir, il faut leur permettre de s’épanouir. Mais c’est évidemment aux citoyens de s’en saisir.”

Sur le non-cumul des mandats

“Il va falloir interroger ce qui a été décidé naguère. On ne peut pas être député et maire, mais on peut cumuler plusieurs mandats locaux. Il ne faut pas de dichotomie entre les élus locaux et les élus nationaux.”

Sur la lutte contre l’abstention

“Des idées sont sur la table : vote électronique, obligatoire… Toutes les pistes seront explorées. Mon souhait, c’est que l’on rende le vote plus commode. Mais il faut aussi que celles et ceux qui se présentent aux élections donnent envie, que l’offre politique soit claire.”

Sur le rôle des réseaux sociaux 

“S’ils peuvent contribuer au débat public, tant mieux, mais on ne peut pas expliquer la complexité du monde en 280 signes. Faisons attention qu’on n’aille pas dans la caricature, les fakes-news. Le slogan chasse la pensée.”

Sur le déficit d’implantation de LREM dans les territoires

“C’est un mouvement qui n’a que cinq ans. Ce ne sont pas les partis qui font les notables, ce sont les notables qui font le parti. Il faut laisser du temps.”

Sur l’investiture en 2022 des députés LREM élus en 2017

“Il n’y a pas de raison qu’il y ait une Saint-Barthélémy”

Sur l’évolution de LREM vers la droite

“Nous étions des hommes et femmes venus de la gauche pour que les gens de tous horizons se rassemblent. Macron n’est pas le descendant de Mitterrand ou de Chirac : il est un peu des deux.”

Sur les divisions au sein de la majorité

“Ne retournez pas la crêpe, comme on dit en Bretagne. Ce sont nos oppositions qui sont divisées. Même l’extrême droite se chamaille pour savoir qui est le plus facho ! Nous, nous sommes unis. Nous avons fait la proposition d’une maison commune qui va rassembler l’ensemble des composantes de la majorité. Ne cherchez pas des soucis où il n’y en a pas.”

Sur l’avenir du PS

“Ce parti a une grande histoire, mais pour l’instant on ne voit pas bien se dessiner ses lignes d’avenir. A une certaine période, il est arrivé à une fin de phase. Certains ont choisi le repli sectaire, d’autres ont rejoint La République en marche.”

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