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Héléna Lebrun, 23 ans, créatrice de Make a Whim

Héléna Lebrun sort des uniformes de la commode où elle range ses matières premières. “C’est l’association EcoMer qui les récupère sur les yachts d’Antibes. Certains n’ont même jamais été portés”, affirme la jeune femme en montrant l’étiquette toujours attachée à un polo beige.

Pour fabriquer les vêtements de sa marque Make A Whim, la jeune femme suit le principe de l’upcycling : l’utilisation de matières de seconde main pour produire de nouveaux objets.

“85% de mes matières premières sont des vêtements ou tissus de seconde main, le reste est du wax, un tissu africain ramené du Cameroun dont je suis originaire.”

Un mode de fonctionnement qui est vite devenu une évidence pour la jeune femme: “Pourquoi acheter du neuf alors qu’il y a de la seconde main de très bonne qualité ? L’upcycling est moins cher et les matières plus diverses. Je me sens davantage libre de créer grâce à ça.”

Lancée à l’été 2019, sa marque a réellement décollé lorsqu’elle a commencé à coudre des masques pendant le premier confinement. Dans sa chambre de la maison familiale, l’étudiante en design, imagine et créé les vêtements et accessoire qu’elle propose sur son site. Sur un portant, se trouvent des shorts faits à partir de taies d’oreillers, un sac issu d’un pull qui a rétréci.

“Je fais des pièces uniques, mais aussi des vêtements en précommande. La personne peut choisir le modèle, la taille et le tissu”, expose Héléna Lebrun. Pour s’offrir ces pièces cousues à la main, pas besoin de dépenser plus de 70 euros. “J’essaye de rendre accessible le fait main, l’upcycling et le tissu africain, affirme la créatrice. Je choisis les prix au plus juste.”

Savoir+

www.makeawhim.com

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